•      Je ne peux vous dire avec précision ce qu’il s’est passé ce soir-là. Je me rappelle à peine, ce que ma mère me disait encore quelques minutes auparavant : « ma fille, quoi qu’il se passe je t’interdis d’ouvrir une porte dans le noir ! ». Pourtant cette nuit-là, l’orage était violent et me tenais éveillée. J’entendais ma sœur, Anna, pleurée silencieusement. Elle avait une peurs bleu du tonnerre. Et elle se mit à hurler. Paniquer je courus jusqu’à sa chambre. Et ouvris la porte, il faisait nuit ! Il faisait noir!!

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  • Je commence au dos d'une simple feuille. Je remplie mes phrases d'un amour souvent inconnue, tantôt sucrer, tantôt amer. Quelques termes rose ou noir, sale ou soigner. Une histoire aussi noir que les actes d'un hommes et aussi rose que son cœur. Une vie prise ou donner en une centaine de pages. Je fait une tâche sur la neige des pages, bien trop immaculé pour ne pas êtres tâchées dans ce monde. Cette tâche, c'est notre cœur, celui d'un ange ou d'un démon. A vous de choisir!


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  • Je voie l'éveille de notre mère. Je retrouve mon essence. Je retrouve mon âme. Le soleil éclaire enfin les coins les plus sombres. La campagne chante et sifflote pour son retour. L'écume blanche à fini par s'évaporer. Elle est devenue tous ce que j'aperçois. Les rivières et les fleuves coules à nouveaux. Et viennent se noyer dans leurs ainées. La faune réapparait peu à peu. Après avoir tant dormis, l'éveille enfin ce fait. Les couleurs explosent dans le ciel et sur la terre. Je vois la renaissance arriver.


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  • Je la voie glisser gracieusement sur le reflet du ciel. Elle fait silence, face au mystérieux écho du métal froid. Elle pose et pavane dans son costume de velours. L'air caresse doucement sa peau lorsqu'elle file sur cette océan figé. Elle coulisse d'un côtés à l'autre comme les ondes sur les cordes d'un violons. Elle dérape sur se miroir dénuer d'imperfections.


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  • Je suis entrer dans cette salle qui m'étais inconnu, pour la première fois. Cette pièce était éclairer, mais pas autant que cette jeune fille. Mon regard fut tous de suite attirer par elle. Au centre de cette pièce éclairer. Au centre de tous les regards. Elle était là...sans l'être. Elle était captivante. On aurais dit qu'elle n'était pas réelle. Elle se mouvait telle une cascade, personne ne pouvais l'atteindre. Ses élans animais l'air ambiante. Elle faisait onduler ses courbes dans un rythme qui semblait éternelle. Sa respiration fluctuait à la mesure de ces balancements. Elle vacillait au son incessant de ce ballet. Lorsqu'elle sautait j'avais l'impression qu'elle pouvait se transformer en fumée. Jamais je ne me suis lassé de cette fantaisie que je voyais. 


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